Présentation

  • : Le blog de Daniel MARSIN, Sénateur de la Guadeloupe, Ancien Maire des Abymes et Ancien Député
  • : 09/05/2007
  • : Analyse, Propositions, Echanges
  • Retour à la page d'accueil

La Vidéo de Daniel Marsin

Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 10:46

  • Jésus-Christ

    j407u2r9.jpg Jésus-Christ est le nom donné à Jésus de Nazareth par les chrétiens. Christ (Christos en grec), est la traduction du terme hébreu Messie. Jésus veut dire « sauveur » ou « salut », et Christ « l'oint du Seigneur », c'est-à-dire une personne consacrée par une onction de Dieu.
    Il est le personnage le plus remarquable de tous les temps, le plus grand meneur d’hommes, celui qui a  le plus façonné l’humanité. Il vécut dans la pauvreté et grandit dans l’effacement.
    Nouveau né, il fit trembler un roi ; enfant, il embarrassa les érudits.
    Avec Jésus, c’est vraiment Dieu qui recrute dans l’histoire des hommes. Entouré de ses douze apôtres,  il prônait une éthique qui se veut universelle, basée sur la Justice, la Paix et l’Amour du prochain.
    Il commença sa mission à 30 ans et mourut 3 ans après. Trois ans pour changer le monde.
    Il prêcha la bonne nouvelle, éclairant les consciences, changeant les cœurs des hommes par sa parole puissante inspirée du Saint-Esprit. Jamais il  ne commanda une armée, ni ne recruta un seul soldat et, pourtant, aucun chef n’a jamais rassemblé autant de volontaires et amené autant de rebelles à déposer les armes. Il voulait un monde de justice, de paix, de vérité où la valeur de l’homme ne se mesurerait ni sur la couleur de la peau, ni sur sa classe sociale ou son niveau intellectuel, mais sur la qualité de son âme.
    Sa vie, ses œuvres, son discours, ses dénonciations dérangeaient trop. Il fallait le faire taire en le faisant disparaître. Fort dans son amour et de son humilité, il fut trahi par un proche et, sur une fausse accusation, fut condamné, innocent qu’il était, comme un criminel.
    Aucune bibliothèque ne peut contenir tous les livres qui ont parlé de lui.
    Que son esprit m’accompagne et me rende capable de dénoncer, à temps et à contretemps, un système qui ne correspond pas à celui voulu par Dieu.

    Ernesto Rafael Guevara de la Sern

    280px-Guevarakorda2.jpg
    Né en Argentine en 1928, Ernesto Guevara effectua des études de médecine à Buenos Aires avant de voyager durant de long mois à travers toute l’Amérique du Sud et jusqu’en Amérique Centrale. De ses origines argentines, le médecin de Buenos Aires conservera un tic de langage typique, l’utilisation systématique du mot «che», qui lui vaudra quelques années plus tard son fameux surnom. Les argentins font en effet fréquemment usage de l’interjection «che», héritage de la langue autochtone mapuche et qui signifie «homme» et d’une façon plus moderne «mon pote, mec…».
    Ses nombreux voyages éveillèrent la conscience politique d’Ernesto Guevara mais ce n’est qu’en 1954 qu’il fut pour la première fois confronté aux errances de la politique sud-américaine, lors du renversement du gouvernement progressiste du Guatemala par la CIA. Obligé de fuir vers le Mexique, il rencontre l’année suivante Fidel Castro qui lui parle de ses plans pour envahir Cuba. C’est le déclic. Il rejoint le groupe révolutionnaire et débute sa formation militaire. Il débarque en 56 avec Castro sur les côtes cubaines et débute avec ce dernier la révolution cubaine du haut de la Sierra Maestra. Il y gagne ses galons de «Commandante», se fait connaître comme éditorialiste de talent dans le journal «Cuba Libre» qu’il édite dans les montagnes et entre finalement en triomphateur aux côtés de Camillo Cienfuegos dans La Havane le 2 janvier 1959, après la fuite du dictateur Batista.
    Nommé à la tête de l’industrie et des réformes agraires du pays, puis de la banque nationale, le «Che» devient l’homme fort du nouveau pouvoir dans le sillage du leader cubain. Il publie en 1960 un «Traité de la guérilla» largement censuré dans l’ensemble des pays d’Amérique Latine et s’installe dans le rôle de porte-parole officiel de la révolution cubaine sur la scène internationale. A peine perturbé par l’épisode de la baie des Cochons où il commande lui-même la chasse aux contre-révolutionnaires soutenus par la CIA et par celui de la crise des missiles russes, Che Guevara parcours le monde pendant plus de 5 années en bon ambassadeur de l’idéal marxiste cubain et de la lutte contre l’impérialisme réunis. Amérique Latine, Europe, Union Soviétique, Chine, mais aussi Algérie et Afrique Noire, le Che est de tous les combats, de toutes les causes.
    En mars 1965, il démissionne de tous ses mandats gouvernementaux à Cuba et s’engage dans la guérilla bolivienne en lutte contre le pouvoir en place. Après quelques défaites, le gouvernement Bolivien annonce la capture du «Commandante» et son exécution le 9 octobre 1967.
    De guerillero engagé, le «Che» devient alors une véritable légende vivante, symbole de tous les mouvements révolutionnaires qui caractérisent les années 60. L’image du jeune militaire barbu et romantique, béret à l’étoile solitaire vissé sur la tête est aujourd’hui encore une véritable icône que de nombreuses générations se sont appropriées.
    Son corps n’a été retrouvé qu’en 1997 et a été transporté à Cuba où il reçut un ultime hommage de la nation tout entière. Sa dépouille repose désormais à Santa-Clara dans un mausolée dédié à sa mémoire.
    Indissociable des idéaux ayant abouti à la réussite de la révolution cubaine, Che Guevara est devenu un véritable mythe en mourant jeune au service d’une cause qu’il pensait universelle : le don de soi, sans concession, aux plus démunis et la lutte contre la tyrannie et l’oppression. Symbole indétrônable de la foi et de l’espoir du peuple cubain, le «Che» apparaît encore aujourd’hui en filigrane dans leur vie de tous les jours et sur les murs de leurs villes, comme un messie moderne et bienfaiteur. Son ombre plane toujours dans les esprits et l’on chante chaque matin dans les écoles cubaines «Seremos como el Che» (nous serons comme le Che).
    Témoin des injustices de son temps, Ernesto Che Guevara fut aussi un remarquable photographe, tour à tour correspondant de guerre et historien sans concession. Il fut lui-même l’objet d’une véritable passion photographique où la propagande le disputait au magnétisme qu’exerçait l’homme sur ceux qui l’approchaient. On ne compte plus les clichés du «barbudo» en treillis militaire, fumant – un comble pour cet asthmatique chronique - l’un de ses énormes Cohiba, la marque de cigares qu’il avait créée. Une autre belle propagande pour l’un des principaux produits d’exportation du Cuba post-révolutionnaire. Le portrait le plus célèbre du «Che» le représente cheveux au vent, son célèbre béret avec une étoile solitaire vissé sur le crâne. Cette représentation généralement associée au slogan «Hasta la revolucion siempre» est même devenue l’une des images d’Epinal du Cuba touristique et fait partie des photos incontournables que l’on rapporte d’une visite dans l’île. C’est cette même image que le marketing post année 60 a su habilement détourner à son profit pour vendre à peu près n’importe quoi, du tee-shirt pseudo revendicateur au rock non conventionnel en passant par l’incontournable poster, bref tout ce que la génération pop a voulu marquer de son empreinte en s’appropriant le «Che» comme icône officielle aux côtés de Bob Dylan et du symbole anti-nucléaire. Passé la vague néo-révolutionnaire de la fin des années 60 et du début des années 70, le «Che» est devenu chic, starisé façon Marilyn par un Andy Warhol au sommet de son art. Ernesto Guevara a du s’en retourner dans sa tombe. Pour autant la «Che» mania s’inscrit tout simplement dans le besoin inaliénable des jeunes générations à se trouver un héros, un héros d’autant plus anti-conventionnel que la recherche de convictions est confrontée à un monde organisé autour des notions de compétition et de consumérisme.
    Bref Che Guevara est l’éternel rebelle, symbole de désintéressement absolu, promoteur imprescriptible de l’idée du «Nouvel Homme». Et il semble que plus de trente cinq ans après sa mort, ses valeurs fassent encore recette, même si la plupart des personnes qui, aujourd’hui, revendiquent son héritage, n’étaient pas nées au moment où disparaissait le mythique révolutionnaire. Trente-cinq ans après sa mort, le «Che» n’a jamais été aussi bien portant…

    Martin Luther King:

    undefined Le révérend Martin Luther King Jr, né à Atlanta, États-Unis le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, était un pasteur baptiste afro-américain, militant pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis et un activiste politique.
    Il a organisé et dirigé des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l'emploi des minorités, et d'autres droits civiques élémentaires pour les Noirs-Américains. La plupart de ces droits ont été promus par la loi américaine : le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson. Il prononce l'un des plus célèbres discours le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté : « I have a dream » (J'ai un rêve). Il a rencontré John F. Kennedy qui lui a apporté son soutien dans la lutte contre la discrimination raciale.
    Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale alors très forte aux États-Unis et pour la paix. Il se voit décerner à titre posthume la Médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977 et la médaille d'or du Congrès en 2004. Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis.
    Considéré comme l'un des plus grands orateurs américains, Martin Luther King invoquait souvent la responsabilité personnelle pour développer la paix mondiale.


    Nelson Mandela:

    undefined Fils d'un chef Thembu, Mandela est né en 1918 dans la province sud-africaine de l'Umtata. Il étudie à Fort Hare, d'où il est renvoyé pour avoir participé à une manifestation d'étudiants, et à l'université de Witwatersrand, où il obtient un diplôme en droit en 1942. En 1944, Mandela adhère au Congrès national africain (ANC). Lorsque le « Parti national » arrive au pouvoir, en 1948, et introduit l'apartheid, Mandela et l'ANC résistent à la politique raciste du gouvernement. En 1956, Mandela est arrêté et jugé pour trahison, mais il sera acquitté en 1961.
    Après le massacre de Sharpeville en 1960, l'ANC et le Congrès panafricain sont interdits. Mandela abandonne alors la stratégie non-violente de l'ANC et fonde une organisation militaire, Umkhonto we Sizwe. En 1962, il est condamné à cinq ans de travaux forcés et, en 1963, il est inculpé avec d'autres leaders, de sabotage, trahison et complot. Pour ces faits, il est condamné en 1964, avec sept autres militants, à la prison à vie.
    En 1990, après 26 ans de prison de détention pour raisons politiques (ce qui est un record), le président F.W. de Klerk supprime l'interdiction de l'ANC et libère Mandela, qui est élu président de l'ANC en 1991.
    Les deux hommes conduisent alors les négociations qui mettent fin à l'apartheid, ce qui leur vaudra de recevoir le prix Nobel de la paix en 1993. Un an plus tard, à l'occasion des premières élections libres de l'histoire de l'Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président de « la nation de l'arc en ciel », siège qu'il occupera de 1994 à 1999.
    Le massacre de Sharpeville: Le 21 mars 1960, la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants : 69 personnes sont tuées et il y a plus de 180 blessés. C'est un moment charnière de l'histoire du pays, cette tuerie insensée déclenche une vague de protestations tant au niveau national qu'international.
    Congrès panafricain : Parti politique d'Afrique du Sud fondé en 1959 en réaction à l'action multiraciale de l'ANC et aux liens que celle-ci entretenait avec les communistes et les soviétiques. Interdit en 1969, c'est de la Zambie, pays frontalier de l'Afrique du Sud, que les leaders exilés organisent leur opposition au régime de l'apartheid.

    John Fitzgerald Kennedy:

    undefined
    John Fitzgerald Kennedy, Sr. (1917 - 1963), abrégé en JFK, est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961, à l'âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963, à l'âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat suite à son assassinat moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche.

    En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la Guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l'un des personnages les plus populaires du XXe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.


    Abbé Pierre:

    undefined Abbé Pierre était un prêtre catholique francais, résistant puis député, fondateur du Mouvement Emmaüs (Organisation caritative laïque destinée à aider les pauvres, exclus et réfugiés) et de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des dévaforisés.Henri Grouès, dit l’Abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris, est un prêtre catholique français, résistant puis député, fondateur du Mouvement Emmaüs (organisation caritative laïque destinée à aider les pauvres, exclus et réfugiés) et de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés. Des sondages l'ont désigné dix-sept fois « personnalité préférée des Français » de 1989 à 2003.
    Cinquième né d'une famille aisée de huit enfants, Henri Grouès a quinze ans lorsqu'il ressent un appel indescriptible et entre en 1930 au couvent des capucins où il reçoit le nom de frère Philippe. Ordonné prêtre en 1938, il est vicaire à la cathédrale de Grenoble. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il crée des maquis en Chartreuse et dans le Vercors, et aide plusieurs personnes à passer en Suisse. Il garde de cette époque son nom de résistant : Pierre. Nommé aumônier à Paris à la Libération, il est député de Meurthe-et-Moselle de 1945 à 1951. Révolté par les inégalités sociales, il fonde en novembre 1949 l'association Emmaüs, qui se consacre à la construction d'abris provisoires pour les sans-logis, financée par la revente d'objets de récupération. Son combat prend une grande envergure pendant le dur hiver 1954. Le mouvement Emmaüs regroupe aujourd'hui 4.000 personnes et 84 communautés réparties dans 30 pays. Commandeur de la Légion d'Honneur, l'abbé Pierre a été tout au long de sa vie l'une des personnalités préférées des Français.





Publié dans : Mieux me connaître - Par Daniel MARSIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés