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  • : Le blog de Daniel MARSIN, Sénateur de la Guadeloupe, Ancien Maire des Abymes et Ancien Député
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La Vidéo de Daniel Marsin

Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 13:00
Les artistes que j'aime écouter

 Matthieu Chédid
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Matthieu Chédid est un auteur-compositeur-interprète de rock français d'origine libanaise, plus connu sous le pseudonyme de -M-, l'initiale de son prénom. Il est né le 21 décembre 1971 à Boulogne-Billancourt. Jouant principalement de la guitare, -M- est aussi multi-instrumentiste en studio où il assure la quasi totalité des différentes partitions.
C'est le fils du chanteur Louis Chedid et le petit-fils de l'écrivain et poétesse Andrée Chedid (qui a écrit les paroles de certaines de ses chansons).



Beyoncé

undefined Beyoncé Giselle Knowles (Houston, Texas, 4 septembre 19811) est une chanteuse de R&B et Pop, compositrice, productrice et actrice américaine. Beyoncé est devenue célèbre grâce à la force créative du groupe Destiny's Child, qui est le groupe féminin qui a vendu le plus d'albums de tous les temps2,3,4.
Après une série de succès commerciaux avec le groupe, Beyoncé a sorti son premier album solo, Dangerously in Love, en juin 2003. Son second album, B'Day, est sorti le 4 septembre 2006 dans le monde, incluant le titre Déjà Vu ou bien Irreplaceable, ainsi que dans la réédition de B'Day, Beautiful Liar en duo avec Shakira.
Beyoncé a fait ses débuts dans l'industrie du cinéma, jouant en 2006 dans La Panthère Rose ou bien dans la comédie musicale Dreamgirls dont la chanson Listen est extraite.


Diana Krall
undefined Diana Krall sort son premier album, Stepping Out, en 1993. Elle l'a enregistré avec le bassiste John Clayton et Jeff Hamilton. Elle attire ainsi l'attention du producteur Tommy LiPuma, qui produit son deuxième album, Only Trust Your Heart (1995).
Son troisième disque, All for You, sorti en 1996, est nommé pour un Grammy Award et demeure durant 70 semaines dans le classement jazz du Billboard. Love Scenes (1997), où Krall est accompagnée de Russell Malone à la guitare et de Christian McBride à la contrebasse obtient rapidement le succès.
Les arrangements de Johnny Mandel forment l'arrière plan de When i Look In Your Eyes, sorti en 1999. Elle obtient plusieurs nominations aux Grammy Awards, qui la récompensent comme Meilleure Musicienne de Jazz de l'année. En août 2000 elle se lance dans une tournée dans 20 villes avec Tony Bennett. En 2001 elle sort The Look of Love, créé par Claus Ogerman. Cet album intègre le Top 10 du Billboard 2001, et arrive à la première place au Canada, où il obtient quatre disques de platine.
En septembre 2001, elle commence une tournée mondiale. Son concert à l'Olympia de Paris est enregistré : c'est son premier disque live : Live in Paris. Il arrive à la 5e place au Canada, et lui permet de remporter une seconde récompense aux Grammy Awards (Meilleur disque de jazz vocal), ainsi qu'un Juno Award.
Après son mariage avec Elvis Costello en décembre 2003, elle travaille avec lui pour écrire des paroles, et commence à composer ses propres chansons, ce qui donne The Girl in the Other Room (2004). Temptation, une chanson composée par Tom Waits, arrive à la première place du World Jazz Charts (qui concerne les États-Unis, l'Allemagne, la France, le Japon et la Chine).

Al Green
340x-copie-1.jpg Al Green est un auteur, compositeur, producteur et chanteur soul américain. Bercé par les pionniers du genre (Ray Charles, Sam Cooke, Solomon Burke), il en fut l'un des plus célèbres représentants durant les années 70.
Engagé chez Hi Records, Al Green (qui a ôté un "e" à son nom de scène) enregistre "Green is Blues" (1971), un tout premier album produit par Mitchell. Si l'album reçoit un succès mitigé, aucun des titres ne parvenant à se classer dans le Top R&B, Green is Blues pose les bases de l'oeuvre Green : valorisation de la basse, nombreux vents, primauté de la voix du chanteur. Celle-ci, particulière, ne décolle réellement qu'avec la reprise du tube des Beatles I Wanna hold your Hand ; Tomorrow's dream et Get back baby révélent clairement, en outre, le potentiel musical du jeune chanteur.
Si la recette ne change pas véritablement, l'accueil que le public fait à son deuxième album lance la carrière d'Al Green. Sur "Al Green Gets Next to You" (1971) apparaissent en effet ses premiers tubes, bien servis par une voix que le chanteur maîtrise mieux désormais. You Say It, Right Now Right Now, I Can’t Get Next to You et Tired of Being Alone sont bientôt remplacés dans les charts R&B et Pop par les extraits du troisième album de Green, "Let's Stay Together" (1972). La machine commerciale est bien lancée et se poursuivra jusqu'en 1975, le sommet étant atteint avec You Ought to Be with Me, du 4è et probablement meilleur album du chanteur, "I'm Still in Love with You" (1973) (la concurrence avec "Call Me", sorti la même année, fait certes rage).
Ainsi se succèdent les titres qui font d'Al Green, au début de la décennie 1970, un des représentants les plus emblêmatiques de la musique soul. La voix maîtrisée, la basse a quelque peu laissé place à la première guitare et au clavier, donnant souvent aux singles une efficacité imparable : Let’s Stay Together (premier des ventes R&B et Pop), Look What You Done for Me, I’m Still in Love With You, Call Me (Come Back Home), Here I Am (Come and Take Me), Sha La La (Make Me Happy), L-O-V-E (Love).

Otis Redding
otisRedding280.jpg Né dans la ville de Dawson, Géorgie, Otis Redding a passé toute son enfance à Macon (Géorgie) dont il deviendra plus tard le maire d’honneur. Son père cumulait un temps partiel de prêtre et gagnait sa vie sur la base de l'armée de l'air. Comme beaucoup de chanteurs Noirs-Américains, l’influence religieuse de sa famille fut prédominante dans ses chansons.
Très vite, le petit Otis doit quitter l’école pour subvenir aux besoins de la famille. Entre autres petits boulots, pour six dollars la matinée, il est batteur pour les groupes de gospel du dimanche matin.
Otis grandit, reste longtemps à Macon évoluant entre sa vie familiale, capitale, auprès de sa femme Zelma. Sa rencontre avec Johnny Jenkins est une étape importante. Ce guitariste blanc survolté qui jouait la guitare à l’envers lui propose de rejoindre son groupe, les Pinetoppers. À ce moment, Otis n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Jenkins la star de la scène rhythm and blues locale.
Mais son association avec Jenkins permet à Otis de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden. Otis convainc la maison de disques grâce à « These Arms of Mine », ballade soul qui permet au chanteur noir d’exprimer le trémolo de sa voix, avec excès et succès. Ce sont ces ballades qui assurèrent les succès d’Otis dans un premier temps (« That’s what my heart needs », « Pain in my heart », jusqu’au langoureux « I’ve been loving you »…)
Alors que les titres plus durs et plus rythmés, les cuivres jouant toujours un rôle fondamental, connaissent un succès moindre.
Avec « Mr Pitiful », les choses changent pour le chanteur. Le titre lui permet de rentrer dans le top ten des chansons rhythm and blues. Selon la légende, Otis surnommé Mr Pitiful à cause de sa voix mélancolique aurait créé cette chanson en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper.
En 1965 l’album « Otis Blue » sort. L’album le plus complet de la carrière du chanteur comprenant notamment « Respect » (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), « I’ve been loving you », « Ole Man Trouble », et de nombreuses reprises comme « Satisfaction » (des Rolling Stones) à la genèse controversée, « Shake » (de Sam Cooke), « My girl » (Smokey Robinson), « Down in the Valley » (Solomon Burke).
Avec « Try a little tenderness », Otis arrive au comble de la maîtrise de son art. Une chanson qui commence comme une ballade et se termine dans la furie des grands cuivres et des grosses caisses. Le chanteur soul a unifié sous un même titre ses deux genres familiers, la ballade et soul virevoltée.
De sa collaboration avec Carla Thomas en 1967, on peut surtout retenir les titres « Lovey, Dovey » et surtout le volcanique « Tramp », enchaînant insulte sur insulte. Plus tard la même année, Redding a joué à l'extrêmement influent Festival international de musique pop de Monterey.
Après une opération de la gorge, Otis peut à nouveau rechanter. Au mélancolique « Fa-fa-fa-fa-fa (sad song) », symbole de ses années pitifull et mélancoliques répond le truculent « The Happy Song ». Dans un mélange des genres étonnant, Otis veut d’ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées.
Il n’en aura pas le temps. Le 10 décembre 1967 l’avion personnel d’Otis Redding avec à son bord les membres des Bars-Kays s’écrase dans un lac du Wisconsin. Il n’y a qu’un seul survivant, Otis est mort, trois ans jour pour jour après la mort de Sam Cooke, l’une de ses grandes idoles avec les Beatles et Bob Dylan.
De nombreux tubes sortiront après sa mort, comme « Match Game » et bien sûr « Sittin’ on the Dock of the Bay » Si cette chanson est aujourd’hui celle que le grand public associe le plus volontiers au nom d’Otis, ce n’est pas seulement à cause de la mort tragique de l’auteur, survenue quelques jours après son enregistrement. Pour beaucoup il s’agit d’un virage pop qu’aurait pu prendre la carrière d’Otis, au sommet de sa gloire.
Ses fils Dexter et Otis ont fondé avec leur cousin Mark Locket le groupe de funk/disco « The Reddings » à la fin des années 1970.
En 2002, il a été érigée une statue dans la ville où il a passé son enfance, Macon (Géorgie).










Publié dans : Mieux me connaître - Par Daniel MARSIN
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